Elephant

Les espèces d´éléphants encore vivantes au XXIe siècle sont l’éléphant de savane, l’éléphant de forêt, et l’éléphant d’Asie. Ils se différencient par certaines caractéristiques anatomiques. Les éléphants d’Asie son généralement plus petits avec des oreilles plus petites. Ces espèces survivantes font localement l’objet de programmes ou de projets de réintroduction  et de protection.

Reproduction

Dans l´organisation matriarcale des éléphants, les mâles sont connus par leur tempérament indépendant et ont la tendance à vivre en solitaire et ont la tendance à vivre en solitaire. Par contre les femelles entretiennent des liens familiaux étroits et solides.

La maturité sexuelle des éléphants mâles arrivent vers 10-15 ans. Ils se reproduisent ver l´âge de 30 ans quand ils ont la force nécessaire pour se battre avec d´autres mâles pour conquérir les femelles. Les reproductrices des femelles apparaissent vers l´âge de 9 ans et disparaissent vers l´âge de 15 ans.

La gestation d’une éléphante est la plus longue de tous les mammifères terrestres. Elle dure de 20 à 22 mois. La durée d’allaitement est comprise entre 36 et 48 mois. La gestation est plus longue pour un éléphanteau mâle que pour un éléphanteau femelle. Une éléphante peut être en gestation jusqu’à l’âge de cinquante ans. Dans la plupart des cas, un seul éléphant est porté; les cas de gémellité sont très rares.

Vie sociale

Les troupeaux sont composés d’une dizaine d’éléphantes et de jeunes éléphanteaux. A partir de la maturité sexuelle les mâles quittent le groupe. Ils errent jusqu’à ce qu’ils fassent alliance avec d’autres jeunes mâles.

Communication

De récentes études scientifiques ont montré que les éléphants sont sensibles aux infrasons. L’utilité de l’audition de ces infrasons reste cependant mystérieuse. Il semble qu’ils soient capables de communiquer entre eux par les ondes acoustiques de surface transmises par le sol.

Alimentation

L’éléphant est herbivore, il mange une grande variété d’éléments végétaux : herbes, plantes, feuilles, fruits, racines et tubercules, écorces et même du bois. Les besoins alimentaires de l’éléphant sont importants, surtout qualitativement. En fonction de son environnement, il consacre une grande partie de son temps à la recherche de nourriture (16 à 20 heures par jour), se déplaçant sur de longues distances et sélectionnant les aliments les plus riches. Il peut se dresser sur ses pattes arrière pour attraper avec sa trompe les rameaux les plus tendres jusqu’à cinq ou six mètres de hauteur. Quotidiennement, il faut à l’éléphant entre 150 et 180 kilogrammes de nourriture en saison sèche, et entre 200 et 260 kilogrammes en saison des pluies ! Si son alimentation n’est pas suffisamment riche, son tonus, son humeur et sa santé en général sont rapidement affectés.

Un éléphant adulte boit jusqu’à 140 L d’eau par jour. Il peut rester trois ou quatre jours sans boire. Il peut se servir de sa trompe pour reprendre de l’eau dans son estomac et s’en servir pour se rafraîchir la peau. Sa peau très épaisse est l’objet de soins constants : outre les aspersions, les baignades et les roulades dans la boue, le poudrage à la poussière est bienvenu pour protéger l’épiderme des insectes et du soleil.

Le comportement alimentaire a en général un impact important sur le milieu. Le bilan de ces conséquences varie en fonction des espèces (Afrique, Asie), de la saison, du biotope et de la densité de la population. Ainsi, l’éléphant peut être considéré comme destructeur d’arbres en particulier dans la savane, alors qu’il participe ailleurs très activement à la régénération en limite des zones forestières. Certaines espèces d’arbres sont dépendantes de l’éléphant pour leur extension.

Menaces

La population des éléphants africains et asiatiques a été décimée, passant de plusieurs millions d’individus au début des années 1970 à quelques centaines de milliers 30 ans plus tard, principalement pour le commerce de l’ivoire. Si bien qu’en 1989, la CITES va interdire ou sévèrement réglementer dans de nombreux pays l’import et la vente d’ivoire. Les éléphants sont désormais considérés comme des espèces protégées.

L’ivoire a toujours été un matériau précieux, sculpté depuis plusieurs millénaires par l’homme. En raison de son origine animale, la récupération d’ivoire a constitué une véritable menace pour les espèces qui en sont pourvues. Malheureusement le braconnage menace toujours les éléphants dans toute leur aire de répartition et son impact sur l’évolution des populations d’éléphants est très difficile à quantifier. La situation est tragique causant la mort d´un nombre considérable d´éléphants chaque année pour leurs défenses.

Parallèlement, lorsque les mesure de préservation fonctionne, l’augmentation des risques de conflits d’intérêt pour l’habitat avec des populations humaines pose de graves problèmes. Lorsque les espaces sont réduits, les éléphants deviennent une partie du problème, car ils détruisent rapidement la végétation de la zone où ils vivent et éliminent toutes les ressources en nourriture.